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Asexualité, vaginisme et sexualités atypiques : pourquoi Yuma huile intime 100% naturelle est aussi votre allié douceur et confort

  • yannisgeorgandelis
  • 24 août
  • 10 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 5 jours


Asexualité, vaginisme et sexualités atypiques : pourquoi Yuma huile intime 100% naturelle est aussi votre allié douceur et confort

Aujourd’hui, je vais vous parler de sujets qu’on range trop souvent dans la case «tabous» voir même «moqueries»: Oui, on va parler d’asexualité, de vaginisme et de toutes les sexualités atypiques (ou plutôt non-sexualités).  bref, tout ce qui sort de cette foutue «norme»...


Pourtant, la sexualité, ce n’est pas que du «sexe torride», parfois c’est aussi « tisane de camomille pour 2, emmitouflés dans un plaid devant la TV». Et dans les deux cas… c’est une forme de sexualité ou Yuma huile intime naturelle a sa place dans le quotidien !


Spoiler, la sexualité ce n'est pas que du sport en chambre

 

Alors, déjà, mettons les choses au clair : la sexualité, ce n’est pas obligatoirement deux (ou trois, ou plus, selon vos goûts) personnes en train de faire des acrobaties qui feraient pâlir le Cirque du Soleil. 😂


La sexualité, ça peut aussi être :


  • Fantasmer tranquillement dans sa tête, sans jamais passer à l’action (et c’est tout aussi légitime).

  • Avoir du désir mais pas forcément d’attirance pour la pénétration.

  • Être asexuel/le et quand même avoir une vie intime riche (oui, on peut aimer les câlins, le plaisir, l’imaginaire, sans vouloir de « rapport sexuel » classique).

  • Vivre avec du vaginisme et transformer chaque petit progrès en médaille d’or olympique de la patience (puis de la victoire !✌🏻) .


Bref, ta sexualité, c’est la tienne. Et elle n’a pas besoin de cocher les cases des scénarios porno (c’est même à bannir!!!).


Anecdote perso : le jour où ma vulve a décidé de me lâcher...


J’ai eu ma période où rien que l’idée d’un pénis (ou même d’un doigt, soyons honnêtes) qui s’approche de mon vagin me faisait serrer les cuisses plus fort qu’un pitbull qui garde un os.🫣


Résultat ?


Douleurs, blocages, et cette sensation géniale de jouer à “Fort Boyard” avec mon propre corps : portes blindées, cadenas à code, clé perdue à tout jamais… et sans la présence de Passe-Partout pour m’aider.


Bref, je me sentais seule au monde, incomprise et j’avais peur de vivre ma sexualité puisque je redoutais avant tout la douleur de la pénétration (l’endométriose avait à l’époque eu raison de mon envie...Sans parler des mes accouchements traumatisants mais ça, il faudrait tout un article pour en parler!).


Et là, mon mec me sort un jour : « Mais détends-toi, sinon ça ne rentrera jamais… »😤


Merci Captain Obvious, prix Nobel de la pédagogie sexuelle! J’attends encore qu’il candidate à Koh-Lanta avec ses conseils de survie, du style : "Si tu as faim, mange", "Si tu veux avancer, marche". Je m’attends à ce qu’il me propose aussi : "Respire pour rester en vie" ou "Bois de l’eau si tu as soif"... Ca m’a détendue à peu près autant qu’une facture EDF en plein mois de décembre… ou qu’un SMS "faut qu’on se parle" à 23h47.😝😝😝


Bref, j’ai compris qu’il fallait que j’arrête de me battre contre moi-même. J’ai commencé par des massages externes avec Yuma huile intime naturelle. Pas pour “préparer le terrain”, mais juste pour redécouvrir que ma vulve pouvait être touchée sans que ça se termine en “Game of Thrones – saison des douleurs”.


Petit à petit, j’ai apprivoisé mon corps comme on apprivoise un chat sauvage : en douceur, avec patience… et une bonne dose d’huile magique.


Résultat ? Je n’ai pas guéri du jour au lendemain, mais j’ai arrêté de voir mon vagin comme une zone de guerre. Et ça, croyez moi, c’était déjà une victoire. 😌


Définitions cash & claires (promis, on parle la même langue)

 

Parce qu’on gagne toujours à savoir de quoi on parle, voilà un mini-lexique, fun mais sérieux. Ce ne sont pas des diagnostics à s’auto-coller : si quelque chose vous parle (ou vous pèse), un pro peut vous accompagner (sexothérapeutes par exemple).


👉Asexualité : Orientation dans laquelle on ne ressent pas (ou très peu) d’attirance sexuelle. On peut aimer les câlins, l’intimité, la romance ou la masturbation… sans vouloir de rapports sexuels. À distinguer de l’abstinence (qui est un choix).


👉Abstinence sexuelle : choix de mettre sur pause les rapports sexuels (avec autrui, et/ou solo) pour un temps. Ça peut être total ou partiel, court ou long. Ce n’est pas une orientation comme l’asexualité, mais une décision personnelle — et ça ne diminue en rien ta légitimité ni ta sensualité.


👉Vaginisme : Contractions involontaires du plancher pelvien et peur/anticipation de la douleur qui rendent la pénétration difficile, douloureuse voire impossible. Ce n’est pas « dans la tête », et ce n’est pas une fatalité : ça se prend en charge.


👉Dyspareunie : Douleurs pendant ou après les rapports (avec ou sans pénétration). À différencier du vaginisme, même si les deux peuvent coexister.


👉Trouble du désir sexuel hypoactif (TDSH) : Baisse persistante du désir qui pose problème à la personne (détresse) — ce n’est pas juste « ne pas avoir envie en ce moment ».


👉Anorgasmie : Difficulté ou impossibilité récurrente à atteindre l’orgasme, malgré le désir/excitation. On peut ressentir du plaisir mais sans arriver à l’ orgasme.


Les chiffres qui dédramatisent : oui, on "fait moins l'amour' (et c'est ok)


Si par « faire l’amour » on entend « pénétration », les indicateurs reculent en France :


  • 76 % des Français·es déclarent avoir eu un rapport sexuel dans les 12 derniers mois (–15 points vs 2006). Chez les 18‑24 ans, 28 % n’ont pas eu de rapport sur un an (vs 5 % en 2006).


  • La part de personnes ayant ~1 rapport par semaine passe de 58 % (2009) à 43 % (2024).


  • Les grandes enquêtes montrent en parallèle plus de diversité de pratiques et une « intensité » globale un peu moindre — bref, moins de pénétration systématique, plus d’autres façons d’être intime. Traduction friendly : votre valeur ne dépend pas d’un compteur de pénétrations. Vous avez le droit d’aimer autrement, moins, ou pas du tout — sans vous justifier.


La sexualité créative: le plaisir ne se résume pas à "ça rentre"


Fantasmes, caresses, massages, baisers, danse lente, douche chaude partagée, lecture coquine, sexting consenti, masturbation solo ou à deux, respirations, jeux de rôles, focus clitoris (8 000 terminaisons nerveuses, coucou)… Le menu est vaste. Et pour beaucoup, supprimer l’obligation de pénétration enlève la pression — et augmente la connexion.☺️


Humour noir


Comme le rappelle France Culture, l’asexualité n’est pas une pathologie mais une orientation à part entière.


  • On peut avoir une sexualité sans pénétration (et ça compte tout autant).


  • On peut jouir en lisant des histoires torrides sans jamais sortir de son pyjama licorne (et honnêtement, c’est souvent plus confortable qu’une position du Kamasutra).


  • Et on peut être asexuel/le sans être cassée : le seul truc « cassé », c’est l’imaginaire collectif qui réduit encore la sexualité à l'acte de pénétration.


Quand le corps dit "stop" mais la tête continue de jouer


Le vaginisme, ce n’est pas juste « se crisper ». C’est un vrai trouble sexuel qui rend la pénétration douloureuse, voire impossible. Mais ce n’est pas pour autant la fin de toute vie sexuelle : caresses, massages, jeux sensuels, imagination, respiration... il existe mille chemins.


💡Et puis, rappelons-le : la sexualité ne se résume pas au vagin. Le clitoris compte à lui seul plus de 8000 terminaisons nerveuses (soit environ 7 970 de plus que la télécommande de ta TV 😜).


Le self-pleasure et l'imaginaire : une sexualité à part entière


De nombreuses études en sexologie montrent que la sexualité inclut le rapport au corps, au plaisir, à l’intime – même sans partenaire ni pénétration (cf. travaux de l’INSERM sur la santé sexuelle).

Et c’est là que les outils de confort intime (lubrifiants doux, huiles apaisantes, sextoys ou juste ses propres mains) ne servent pas seulement à « préparer » un rapport, mais à cultiver sa relation à soi.


Pourquoi Yuma huile intime 100% naturelle aide aussi les sexualités atypiques


Que tu sois asexuelle, que tu souffres de vaginisme, ou que ta sexualité soit juste… différente, Yuma huile intime est là.😍 Grâce à ses ingrédients naturels (huile de coco, karité...), il crée une barrière protectrice (oui, ça glisse) et hydrate tes muqueuses pour éviter irritations, sécheresses et douleurs.


Résultat : ton sexe est protégé, apaisé, nourri.


Peu importe que tu fasses l’amour tous les soirs… ou jamais.

Et pour les stressés du champignon (oui, les hypocondriaques je vous vois🙈 ) : rassurez-vous. L’huile de coco et le calendula sont anti-fongiques et anti-bactériens.


Bref, pas de mycoses, pas de galères, juste du confort et de la sérénité.

En gros : un spa 5 étoiles pour ton sexe, sans supplément room service ✨


Pourquoi Yuma huile intime 100% naturelle est ton alliée douceur (même sans acrobaties)


Yuma Cosmetics Paris a été pensée aussi pour ces sexualités-là : confort, hydratation, apaisement — pas d’injonction à « passer à l’acte ». Des huiles douces (ex. coco) et des extraits botaniques (ex. calendula) participent à nourrir la peau/muqueuses et à réduire les frottements au quotidien.


Petit rappel sécurité : toutes les huiles (coco comprise) ne sont pas compatibles avec les préservatifs en latex, privilégie donc un préservatif SANS latex ou pas de préservatif du tout (si tu es en confiance et/ou si ton partenaire s'est fait tester).


En cas de douleur, de brûlure, de sécheresse persistante ou de mycoses à répétition, un avis médical s’impose toujours car la sexualité ne doit pas faire mal. Bref, si tu as mal, tu arrêtes et tu consultes (ou tu viens me parler par messages whatsapp et je ferais au mieux pour t’aiguiller et t’aider à comprendre comment faire autrement pour profiter et ne jamais souffrir).


Objectif Yuma : que ton sexe dise « merci », pas « aïe » — que tu aies des rapports avec pénétration, pas du tout… ou juste une belle routine de self‑care.☺️



Conseils pratiques Yuma approved


1. Applique Yuma matin et soir, comme une crème de jour pour ta vulve (et aussi l’ensemble de ton corps !)🪔.


2. Masse doucement (et prends ça comme un moment de self-care, pas comme une corvée)💆🏻.


3. Si tu es sujette au vaginisme, commence par l’utiliser uniquement en externe pour retrouver une sensation de douceur et de confort. Ne cherche surtout pas à l’appliquer en interne immédiatement : concentres-toi en premier lieu sur les massages externes et masses ton clito...autant de fois que tu le voudras ! 🫡


4. Si tu es asexuelle, rappelle-toi : ce n’est pas une question de libido mais de bien-être intime. Ton sexe mérite aussi sa dose de cocooning et cela ,ne t’engage à rien : tu ne seras pas forcée de concrétiser ni d’aller plus loin : tu t’arretes ou tu veux, et c’est non-négociable. 🙅🏼


5. Garde ton flacon Yuma dans la salle de bain. Crois-moi, ce sera ton réflexe du matin (et même parfois du soir !) aussi vital que ton café (ou ta tisane pour dormir !).🧴


Quelques tips supplémentaires : Yuma c’est aussi un soin post gommage et post épilation ou rasage pour hydrater et nourrir ta peau donc n’hésites pas à l’utiliser au quotidien, c’est fait pour cela et tu te sentiras entouré(e) d’un nuage de douceur et de confort ☁ 🔆


Yuma pistache par exemple c’est mon parfum du quotidien : délicat et gourmand il me correspond tout à fait. Et grâce à sa texture "baume structuré", il tient à ma peau toute la journée ! Cela me donne confiance en moi et en mon odeur corporelle. 😌


Le confort, ça se bichonne


Asexualité, vaginisme, endométriose, adénomyose, SOPK, ou juste peau sensible : ton sexe mérite soin et douceur. Parce que Yuma Cosmetics Paris, ce n’est pas seulement une huile intime 100% naturelle 4 en 1. C’est un rituel intime, un geste de prévention et une caresse quotidienne. 🌊


Alors on huile, on hydrate, et on se dit que même sans orgasme vaginal, on a TOUTES et TOUS le droit au confort...Et au plaisir ! 🥰


A très bientôt! 😘



Anastasia, fondatrice de Yuma Cosmetics Paris, le spécialiste français du lubrifiant bio.

Militante d’un plaisir à la carte : y compris l’option OFF et Team pas d’obligation d’avoir envie (on respire, on hydrate, et c’est déjà beaucoup)😅


Après avoir été manager polyvalent en start-up (oui, la fille qui gérait 12 projets en même temps avec 5 cafés par jour), j’ai décidé de revenir à mes premiers amours : la cosmétique et la santé. J’ai un BTS de cosmétique et parfumerie, une formation d’infirmière, et surtout… J’ai un corps qui m’a donné du fil à retordre avec endométriose, infections à répétition et douleurs intimes. J’ai testé, raté, souffert. Et un jour, j’ai créé Yuma huile intime 100% naturelle. Pas un gadget sexy de plus, mais un vrai soin intime. Aujourd’hui, je partage ça avec vous, en amie et future sexothérapeute, parce qu’on mérite tous et toutes une sexualité (ou une non-sexualité) apaisée, douce et épanouie. Et oui, tu peux me joindre H24 sur mon WhatsApp. Parce qu’on n’est jamais trop accompagné(e) quand il s’agit de sa vulve (ou de son pénis, il n’y a pas de jaloux ici).😃



📌Sources & Références intéressantes : asexualité, vaginisme & confort intime

 

"Parce qu’on mérite toutes une vulve qui dit merci, pas aïe." Santé Magazine – Vaginisme : comprendre ce trouble sexuel


"Spoiler: l’asexualité, ce n’est pas être cassée." France Culture – Asexualité : quand l’absence de désir n’est pas une pathologie


"Le calendula, ce n’est pas que pour les bobos d’enfants." Passeport Santé – Les bienfaits du calendula


Oui, l’huile de coco fait plus que bronzer sur la plage." Doctissimo – Les bienfaits de l’huile de coco sur la peau et les muqueuses


"Ton vagin n’a pas besoin d’un cocktail d’antibiotiques, juste d’un peu de soin." INSERM – Prévention et traitement des infections intimes


France Culture – Asexualité : quand l’absence de désir n’est pas une pathologie


Santé Magazine – Vaginisme : comprendre ce trouble sexuel


INSERM – Santé sexuelle et bien-être


OMS – Sexual health, human rights and the law (2010)


Emmanuelle Duchesne – Le Vaginisme, sortir du piège


IFOP – "La sex recession : les Français font-ils moins l’amour?" https://www.ifop.com/publication/la-sex-recession-les-francais-font-ils-moins-lamour/


IFOP – Rapport complet & infographie 2024


ANRS–Inserm – Enquête CSF 2023 (premiers résultats)



QuestionSexualité (Santé publique France) – Vaginisme


CNGOF – Sexualité / Vaginisme (grand public)


Les Clés de Vénus (asso douleurs sexuelles)


France Culture – Asexualité


AVEN‑fr (ressources asexualité)


Conseil de l’Europe – La sexualité (définition asexualité)




Santé Magazine – Lubrifiants naturels


Doctissimo – Huile de coco (peau & muqueuses)


Passeport Santé – Calendula (fiches & usages)


INSERM – Dossier santé sexuelle


EndoFrance – Dyspareunie


AlloDocteurs – Vaginisme


✨ Pour aller plus loin :


Découvre Yuma huile intime 100% naturelle, l’huile douce et clean pensée aussi pour les sexualités atypiques : asexualité, vaginisme, dyspareunie, absence de libido, sexualité sans pénétration ou simplement besoin de réapprendre la douceur.

Une huile pour le confort, la protection, la réassurance corporelle et la réconciliation avec son intimité, quels que soient tes besoins — avec pénétration, sans pénétration… ou sans sexualité du tout 🧡🪔Par Yuma Cosmetics Paris, le spécialiste français du lubrifiant bio.


1 commentaire

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Claire
21 nov.
Noté 5 étoiles sur 5.

Merci Anastasia de parler d’asexualité, de vaginisme et de sexualités atypiques avec autant de douceur et d’humour. Ça fait du bien de lire un contenu qui décomplexe, informe et rassure.😌


J’adore la façon dont tu rappelles que la sexualité n’a pas besoin de ressembler à une performance, et que le confort intime est tout aussi important que le désir. Et on voit bien comment Yuma huile intime naturelle peut apporter du confort, apaiser les sensibilités et aider à retrouver une relation plus sereine avec son corps.


Bravo pour ce texte authentique, utile et super bien écrit !


On a besoin de plus de ressources comme celle-ci. 💛😀

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